Nina, ma chère Nina, j'avais perdu toutes tes adresses suite à mon déménagement et n'avais que ton nom de "jeune fille "en tête... Enfin, je viens de retrouver ta trace et ça me remplit de joie. Je t'embrasse simplement, ton petit cheval à pattes en forme de clochettes suspendu à la porte de ma chambre plaît beaucoup à Adam et me rappelle notre dernière rencontre à Paris. Fais-mois signe, je t'en prie. Elisabeth (apoeme@free.fr)
Bonjour Nina, je suis heureux de voir ta créativité toujours renouvelée. J'ai toujours une pensée de toi. Je t'embrasse jean-cyrille.lorthios@hotmail.fr
C'est vraiment étrange parfois les rencontres que nous pouvons faire et je me demande parfois si chacune de ces rencontres ne sont pas écrites à l'avance. Je découvre ton blog et voilà que je te lis au travers de Rainer Maria Rilke et j'entends avec grand plaisir un extrait de "Dido and Eneas" de Purcell. Pour la petite histoire, Rainer Maria Rilke est un poète que mon grand père pianiste aimer beaucoup. Il a composé et mis en musique "les vergers". Pour ce qui est de Purcell, j'aidurant quelques années chanter à L'Opéra de Montpellier. J'y ai chanter entre autre cet Opéra et j'avais pour rôle, celui de Belinda. Dido, c'est tellement confié à moi :-). Au travers de ton blog, je me dis que nous avions vraiment beaucoup de goûts et d'intérêts en commun. Quel dommage de ne pas avoir pu rester plus longtemps pour partager ensemble ces moments de poésies et de musiques. Bises
"Emigrer, c'est sans nul doute perdre sa langue et son foyer, être défini par les autres, devenir invisible ou, pire, une cible ; c'est exprimer de profondes transformations et déchirements spirituels. Mais le migrant n'est pas simplement transformé par son acte : il transforme également son monde. Il est peut-être vrai que le migrant devient un mutant, mais c'est d'une telle hybridation qu'émergera la nouveauté." Salman Rushdie
Loin
"Quand on va très loin, on s'éloigne nécessairement des autres. Mais dans les périodes creuses, on revient quelque peu en leur compagnie." Bram van Velde
5 commentaires:
Nina, ma chère Nina, j'avais perdu toutes tes adresses suite à mon déménagement et n'avais que ton nom de "jeune fille "en tête... Enfin, je viens de retrouver ta trace et ça me remplit de joie.
Je t'embrasse simplement,
ton petit cheval à pattes en forme de clochettes suspendu à la porte de ma chambre plaît beaucoup à Adam et me rappelle notre dernière rencontre à Paris.
Fais-mois signe, je t'en prie.
Elisabeth (apoeme@free.fr)
Bonjour Nina,
je suis heureux de voir ta créativité toujours renouvelée.
J'ai toujours une pensée de toi.
Je t'embrasse
jean-cyrille.lorthios@hotmail.fr
Coucou Nicole,
C'est vraiment étrange parfois les rencontres que nous pouvons faire et je me demande parfois si chacune de ces rencontres ne sont pas écrites à l'avance. Je découvre ton blog et voilà que je te lis au travers de Rainer Maria Rilke et j'entends avec grand plaisir un extrait de "Dido and Eneas" de Purcell. Pour la petite histoire, Rainer Maria Rilke est un poète que mon grand père pianiste aimer beaucoup. Il a composé et mis en musique "les vergers". Pour ce qui est de Purcell, j'aidurant quelques années chanter à L'Opéra de Montpellier. J'y ai chanter entre autre cet Opéra et j'avais pour rôle, celui de Belinda. Dido, c'est tellement confié à moi :-).
Au travers de ton blog, je me dis que nous avions vraiment beaucoup de goûts et d'intérêts en commun. Quel dommage de ne pas avoir pu rester plus longtemps pour partager ensemble ces moments de poésies et de musiques.
Bises
Au fait ce n'est pas signé Matthias mais bien Mathilde
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